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Burn-out 2.0 : du plaisir au rejet des médias sociaux

Burn-out 2.0 : du plaisir au rejet des médias sociaux

Il existe un mal qui frappe certains web-addict et autres travailleurs du net. Non, il ne s’agit pas du syndrome Gilles de la tourette ou du syndrome de Stockholm avec un troll qui prend en otage votre marque. Il faut enfiler son costume de Nicolat Hulot pour aller fouiner dans les contrées connectées afin de dénicher : le burn-out 2.0.
Les médias sociaux peuvent nous handicaper. Cela peut paraître exagéré, mais s’ils ont été pensé pour favoriser l’échange et faciliter les contacts, il faut se rendre à l’évidence qu’ils peuvent également finir pas nous rendre hagard, morose et blasé. Comment se fesse-t-il donc ?

Pourquoi notre engouement fini-t-il par se consumer à trop vouloir consommer ? À force de trop tirer sur la corde, comment peut-elle céder ? Par quelles techniques est-il possible de recoller les morceaux ? Quelle moralité retenir de cet engrenage ?

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Stimuler l’estime de soi des internautes pour les faire participer

Stimuler l’estime de soi des internautes pour les faire participer

Face à la multitude de profils sur la toile, il peut paraître légitime de se poser la question : Qui-suis-je sur internet ? Il est vrai que le fourmillement inhérent aux médias sociaux et aux success stories virtuelles rendent les mécanismes identitaires prédominant dans l’esprit des internautes.

Intéressons nous donc à l’estime de soi. Vase précieux qui regorge des composants de notre personnalité, il influe directement sur la vision que nous avons de nous même et induit au final nos actes et nos choix.

Une chose est certaine aux yeux des internautes : ce qui importe n’est pas ce que l’autre pense de nous mais ce que nous pensons qu’il pense de nous. Une réalité biaisée s’il en est…mais essentielle dans notre construction sociale.

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Les dangers du web : une erreur de jeunesse ?

Les dangers du web : une erreur de jeunesse ?

On le lit souvent dans les articles, on l’entend souvent lors de conversation, les plus jeunes sont plus exposés aux dangers du web car ils ne font pas suffisamment attention aux informations qu’ils partagent. Outre la génération Y (18-27ans) qui peine toujours à assurer sa légitimité, la génération Z (8-17 ans) semble irrémédiablement cloisonnée à la perception de jeunes candides et irresponsables.

C’est pourquoi, malgré leur nombre sans cesse grandissant sur la toile, les communautés de jeunes internautes ne séduisent pas. Les jeunes meuglent pour se plaindre, ou insultent systématiquement les internautes qu’ils suivent sur les réseaux de partage quant ils sont mécontents. Du moins c’est la représentation que l’on s’accorde à donner…

Cet article à pour vocation de passer outre les stéréotypes pour s’intéresser de près aux motivations et aux explications de l’impudeur des internautes.

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